Mardi 17 juillet 2007
Ceux qui me connaisse un peu connaissent probablement mon admiration pour le film Fight Club, réalisé par David Fincher et mettant en vedette Edward Norton, Brad Pitt et Helena Bonham Carter. Ceux
qui l'ont vu comprennent probablement pourquoi je le vante autant : Ce film est un chef d'oeuvre de réalisation, avec une mise en scène étonnante et un jeu d'acteur frisant la perfection.
Le film se veut tout d'abord une critique des hommes et des femmes et du monde dans lequel nous vivons. Tyler Durden, personnage principal du film critique fortement l'image que la publicité projette : Les grands publicitaires projettent "l'image parfaite" des mannequins de magazine et de la télévision, qui dégrade l'image qu'ont les gens ordinaires d'eux-mêmes. Ainsi, la société consomme encore plus de produits, pour essayer d'atteindre "l'image parfaite" projetté par ces mannequins.
Ainsi débute un Fight Club ou tout les participants prennent conscience de leurs capacités physiques. Ils apprennent a leurs dépends comment redevenir des hommes se comportant dans une société de plus en plus primitive : Ils comprennent qu'ils ont beaucoup plus d'adrénaline à se battre, à devenir plus robuste, à retrouver une certaine vigueur qu'à acheter un cinéma-maison ou un télévision à écan plasma, et perdent ainsi leurs désirs à consommer.
Mais au delà de tout ca, Fight Club est un film ironique : Pendant que Tyler Durden parle contre les modèles de publicité, le film propose beaucoup beaucoup de publicités à ceux qui le visionne. Le paradoxe est donc clair : Le film présente une oppposition évidente à la publicité, mais les images même du film en sont bourrés !
Même si le réalisateur lui-même a déjà qualifié le livre de blague, n'en reste pas moins que ce film a été l'un des 139 minutes les mieux investis de ma vie.
Le film se veut tout d'abord une critique des hommes et des femmes et du monde dans lequel nous vivons. Tyler Durden, personnage principal du film critique fortement l'image que la publicité projette : Les grands publicitaires projettent "l'image parfaite" des mannequins de magazine et de la télévision, qui dégrade l'image qu'ont les gens ordinaires d'eux-mêmes. Ainsi, la société consomme encore plus de produits, pour essayer d'atteindre "l'image parfaite" projetté par ces mannequins.
Ainsi débute un Fight Club ou tout les participants prennent conscience de leurs capacités physiques. Ils apprennent a leurs dépends comment redevenir des hommes se comportant dans une société de plus en plus primitive : Ils comprennent qu'ils ont beaucoup plus d'adrénaline à se battre, à devenir plus robuste, à retrouver une certaine vigueur qu'à acheter un cinéma-maison ou un télévision à écan plasma, et perdent ainsi leurs désirs à consommer.
Mais au delà de tout ca, Fight Club est un film ironique : Pendant que Tyler Durden parle contre les modèles de publicité, le film propose beaucoup beaucoup de publicités à ceux qui le visionne. Le paradoxe est donc clair : Le film présente une oppposition évidente à la publicité, mais les images même du film en sont bourrés !
Même si le réalisateur lui-même a déjà qualifié le livre de blague, n'en reste pas moins que ce film a été l'un des 139 minutes les mieux investis de ma vie.